Le domaine de Benoziglio, c'est celui du verbe. Dans l'art de la syncope, du déhanchement qui vient du jazz, à l'évidence notre auteur est un maître. C'est merveille de le lire, de rebondir de trouvailles en trouvailles, de sombrer soudain dans un abîme pour se retrouver projeté à je ne sais quel sommet. »