L’Écume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du XXe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d'un nénuphar, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éter-nelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains.
Le double hasard fait que je viens de relire "L'Ecume des Jours" retrouvé (et laissé) dans un grenier et que notre fille nous demande de lui apporter aux USA cet ouvrage réclamé pour son fils (14 ans 1/2, mais déjà en seconde). Je trouve toujours "L'Ecume des Jours" aussi absurde, et me demande ce qu'en pensera un garçon à peine adolescent... Cordialement, Jean-Claude Lahitte
ne sachant commander sur le Net je l'achèterai en librairie !